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 Quels métiers faire après du conseil ?

Quels métiers faire après du conseil ?

Le conseil en stratégie ou en management est souvent considéré comme une école de rigueur, d’excellence et d’adaptabilité. Très exigeant mais formateur, ce secteur attire chaque année des milliers de jeunes diplômés. Mais après quelques années à enchaîner les missions, nombreux sont ceux qui souhaitent réorienter leur carrière. La bonne nouvelle ? Les débouchés après une expérience en conseil sont multiples, prestigieux et souvent très bien rémunérés. Voici un panorama des métiers que l’on peut envisager après quelques années dans un cabinet.

 

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1) Rejoindre un grand groupe en interne : la voie la plus classique

L’un des débouchés les plus fréquents pour les consultants est d’intégrer une entreprise cliente, souvent un grand groupe. Cela peut se faire via un poste en stratégie internebusiness developmentfinance, ou encore transformation digitale.

Pourquoi cette option séduit-elle autant ? Parce qu’elle permet de continuer à travailler sur des sujets stratégiques… mais avec un rythme plus stable que celui du conseil. Le consultant y apporte sa capacité d’analyse, sa vision transverse et sa capacité à gérer des projets complexes.

Exemple : un consultant en stratégie chez BCG pourra rejoindre L’Oréal en tant que Strategic Projects Manager, ou un consultant en transformation digitale chez Capgemini pourra intégrer une direction IT chez Orange.

 

2) Se lancer dans l’entrepreneuriat : transformer les idées en business

Le conseil développe un esprit analytique, une capacité à résoudre des problèmes et une bonne connaissance du marché. Ces qualités sont précieuses… pour créer sa propre entreprise ! D’ailleurs, de nombreux anciens consultants se tournent vers l’entrepreneuriat après quelques années.

Ils lancent souvent leur startup dans la tech, le conseil indépendant ou les services B2B, en capitalisant sur les problématiques rencontrées chez leurs clients. L’avantage ? Une forte crédibilité auprès des investisseurs ou des premiers clients.

Exemple : les fondateurs de Shine, PayFit ou Ornikar ont tous, à un moment, travaillé dans le conseil avant de fonder leur entreprise.

 

3) Passer du conseil au private equity ou au venture capital

Le conseil en stratégie est également une porte d’entrée vers la finance, notamment dans les fonds d’investissement (Private Equity, Venture Capital). Ces métiers séduisent les consultants qui souhaitent analyser des dossiers d’investissement, mais aussi participer à la gestion ou à la croissance des entreprises du portefeuille.

Cette transition demande souvent de renforcer ses compétences financières, mais de nombreux profils conseil y parviennent avec succès, surtout ceux issus de cabinets comme McKinsey, Bain ou Roland Berger.

Ceux qui aiment les chiffres, la stratégie et l’adrénaline de la négociation y trouveront leur compte.

 

4) Rejoindre une startup ou une scale-up : polyvalence et montée en responsabilités

Autre option très prisée : intégrer une startup en forte croissance, souvent au poste de bras droit du CEO, head of operations, ou encore chief of staff. Pourquoi c’est logique ? Parce que les startups ont besoin de profils capables de gérer des sujets variés, de structurer des process et de piloter la croissance.

Le consultant devient un “couteau suisse”, touche à tout, avec une grande autonomie. C’est une voie idéale pour ceux qui veulent garder une part de stratégie tout en s’impliquant plus dans l’opérationnel.

Exemple : de nombreux anciens consultants travaillent aujourd’hui chez Doctolib, Qonto ou Alan.

 

5) Se spécialiser dans un secteur : santé, énergie, tech…

Travailler dans le conseil permet d’aborder de nombreux secteurs. Certains consultants, après plusieurs missions dans un même domaine, choisissent de se spécialiser et de rejoindre une entreprise experte : un laboratoire pharmaceutique, une licorne tech, un énergéticien…

C’est un bon moyen de valoriser son expertise sectorielle, tout en changeant de rythme et en se rapprochant des équipes métiers.

Exemple : après plusieurs missions dans le secteur de la santé, un consultant peut rejoindre Sanofi, en stratégie ou en gestion de projet international.

 

6) Poursuivre dans le conseil… mais différemment

Enfin, il est aussi possible de rester dans le monde du conseil, mais sous une autre forme. Certains deviennent consultants indépendants, d’autres passent en freelance à temps partiel, ou choisissent des cabinets plus petits et spécialisés (cabinet boutique).

Ce choix permet de gagner en liberté, en flexibilité et parfois même en rémunération, tout en gardant un lien avec l’analyse stratégique et la résolution de problèmes.

 

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En conclusion

Faire du conseil, c’est acquérir un passeport pour de nombreuses carrières. Grâce à leur rigueur, leur capacité d’adaptation et leur sens de l’analyse, les consultants peuvent s’orienter vers des voies très variées : grands groupes, startups, finance, entrepreneuriat, ou spécialisation sectorielle.

L’essentiel est de prendre le temps de réfléchir à ses envies professionnelles, et de valoriser les compétences acquises en mission. Car après le conseil, tout reste à écrire … et souvent, en très grand.