EPF nouvelle gouvernance : Laure Quédillac nommée directrice générale adjointe
Face aux profondes mutations de l’enseignement supérieur, l’EPF repense sa gouvernance pour accélérer sa transformation. Cette nouvelle gouvernance s’accompagne de la nomination de Laure Quédillac au poste de directrice générale adjointe en charge de la stratégie et du développement institutionnel de l’école d’ingénieur·e·s.
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Trois instances pour déployer la stratégie de l’EPF
La stratégie de l’école s’articule autour de six axes : expérience étudiante, formation, recherche et innovation, campus et territoires, transformation, différenciation. Pour la déployer, l’EPF crée trois instances complémentaires :
- un comité exécutif, chargé du pilotage stratégique ;
- un comité de direction, dédié à la mise en œuvre opérationnelle de la stratégie ;
- un comité de campus, qui coordonne le développement territorial de l’école.
Cette organisation comprend aussi quatre directions générales adjointes aux missions complémentaires.
Les quatre directions générales adjointes de l’EPF
Laure Quédillac pilote la stratégie et le développement institutionnel, et veille à la cohérence de leur déploiement entre les instances et les campus. Fanny Oursel, directrice générale adjointe programme Influence, Parité et Innovation sociétale, dirige le ParityLab et porte le développement coordonné de la mission historique de l’école : contribuer à la formation des femmes en sciences et technologies.
Odile Matisse-Sarralié est directrice générale adjointe Formation et Recrutement. Frédéric Ragueneau est directeur général adjoint Recherche, Innovation et Formation doctorale.
Laure Quédillac, un parcours en stratégie et transformation
Laure Quédillac cumule près de vingt ans d’expérience dans l’enseignement supérieur. Elle a développé une expertise en stratégie institutionnelle, en transformation des organisations et en développement de partenariats.
Elle était directrice des Relations Entreprises et déléguée générale de la Fondation de l’IÉSEG School of Management, où elle a contribué au déploiement du plan stratégique de l’établissement et au développement de ses ressources. Elle a auparavant exercé à Centrale Nantes, sur les relations avec les entreprises, les fondations et l’écosystème d’innovation. Elle est diplômée de l’IEP d’Aix-en-Provence.
Sa mission consiste à mettre en œuvre les orientations stratégiques et à veiller à la cohérence de leur déploiement par les différentes instances de gouvernance de l’école et des campus.
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La rupture choisie de l’EPF selon ses dirigeants
Selon Emmanuel Duflos, directeur général de l’EPF et directeur de la Fondation EPF, l’enseignement supérieur traverse une rupture profonde : baisse démographique durable, recul de l’attractivité des formations d’ingénieurs, concurrence accrue et fortes pressions économiques. Face à cette rupture subie, l’école fait le choix d’une rupture choisie. Cette réorganisation vise à renforcer la capacité de décision et d’action, et à affirmer l’EPF comme une école de l’innovation à forte valeur ajoutée, fidèle à l’audace qui l’a conduite, il y a plus d’un siècle, à ouvrir aux femmes les portes de l’ingénierie.
Selon Laure Quédillac, directrice générale adjointe, le secteur vit une rupture structurelle, et l’EPF a fait le pari de sa différenciation. Elle ambitionne de piloter la transformation qui rendra ce cap durable : une gouvernance cohérente et agile entre les instances et les campus, un positionnement et une attractivité affirmés dans un marché sous pression, et des décisions qui renforcent chacune la différenciation de l’école.
L’EPF en bref
Fondée en 1925, l’EPF est une grande école d’ingénieur·e·s généralistes et spécialisées. Elle est implantée sur quatre campus : Cachan, Troyes, Montpellier et Saint-Nazaire. Pionnière de l’égalité femmes-hommes, elle forme chaque année plus de 2 600 étudiant·e·s et jeunes diplômé·e·s.