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Norvège : deux morts dans une fusillade contre un groupe de chasseurs à Halden
Deux personnes ont été tuées et une troisième grièvement blessée dimanche 4 octobre 2026 à Halden, dans le sud-est de la Norvège, lors d’une partie de chasse. Selon la police, relayée par Bluewin et 24heures, les trois victimes faisaient partie d’un même groupe de chasseurs. Un homme d’une vingtaine d’années a été arrêté sur place par des témoins, puis remis aux policiers.
Les circonstances décrites par les enquêteurs ne correspondent pas à un accident de chasse : l’homme est poursuivi pour deux meurtres et une tentative de meurtre. Cet article détaille ce que l’on sait au 5 octobre, l’enquête en cours et les zones d’ombre qui subsistent. Il s’appuie sur les communiqués de la police norvégienne et sur la presse locale.
Ce que l’on sait de la fusillade de Halden
Les faits se sont déroulés en début de matinée, près d’Ørsjøen, dans l’extrême sud de la commune de Halden, une zone de forêts et de terres agricoles à l’habitat dispersé, non loin de la frontière suédoise, selon Aftenposten. Les secours ont été alertés entre 7 h 20 et 8 h, selon les sources.
| Élément | Ce que disent la police et la presse |
|---|---|
| Lieu | Près d’Ørsjøen, commune de Halden, comté d’Østfold |
| Bilan | Deux morts et un blessé grave |
| Victimes | Un homme dans la septantaine et son fils dans la quarantaine (morts), un homme dans la quarantaine (blessé) |
| Contexte | Un groupe de chasseurs réuni sur la cour d’une ferme avant de partir en battue |
| Suspect | Un homme d’une vingtaine d’années, arrêté par des membres du groupe |
| Arme | Une carabine de chasse |
D’après NRK, les tirs ont commencé alors que les chasseurs répartissaient les postes de battue. Une chasse à l’élan était en cours dans la région, selon Dagbladet, ce qui a compliqué l’intervention des forces de l’ordre. Le blessé a été héliporté vers un hôpital, et la police a mis fin aux recherches dans le terrain après l’arrestation, rapporte Dagbladet.
Selon l’opérateur de la police Gisle Lindheim Sveen, « trois personnes ont été touchées par balle » et deux sont mortes, des propos cités par Bluewin. Lors d’un point de presse à 11 h, le chef d’intervention Wilhelm Bjølseth a confirmé ce bilan. Au moins dix personnes se trouvaient sur place, selon la police. Le groupe comptait 14 chasseurs, selon TV 2.
Fusillade ou accident de chasse ? Ce que disent les enquêteurs
Les enquêteurs écartent la piste d’un tir accidentel en retenant la qualification de meurtre. Dimanche soir, la police a élargi les poursuites à deux meurtres et à une tentative de meurtre à l’encontre d’une ou plusieurs personnes, selon Aftenposten.
Sa principale hypothèse est un conflit à l’origine des tirs, élément conforté par les premiers interrogatoires, a précisé l’Øst politidistrikt dans un communiqué. La police estime que la fusillade n’était pas aléatoire, selon Sørlandet Avis. Elle dit aussi qu’un lien existe entre l’auteur présumé et le groupe de chasseurs, sans lien familial avec les victimes.
Plusieurs médias, dont NTB, Nettavisen et NRK, indiquent que le suspect avait fait partie du groupe par le passé. La police ne s’est pas exprimée publiquement sur ce point. Tous les membres du groupe ont reçu le statut de parties lésées.
Le suspect : arrêté par des témoins, aveux écrits
L’homme a été maîtrisé par des chasseurs du groupe, qui l’ont gardé sous surveillance jusqu’à l’arrivée de la police, selon un communiqué de l’Øst politidistrikt. Il n’était pas connu des services de police, d’après VG. Il possédait un permis pour deux armes et a utilisé une carabine de chasse, selon Aftenposten.
Il a refusé d’être interrogé, mais a remis une déclaration écrite par laquelle il reconnaît sa culpabilité et consent à sa mise en détention, a indiqué son avocat, Me Ole Richard Holm-Olsen, à l’agence NTB. Cette déclaration ne précise pas les raisons de son geste, rapporte TV 2. Il a passé la nuit au centre de détention de Grålum, à Sarpsborg. Son placement en détention provisoire devait être examiné lundi, par une procédure écrite sans audience, selon la police.
Il bénéficie de la présomption d’innocence jusqu’à un éventuel jugement. Son identité n’a pas été communiquée par la police : elle n’est pas reprise dans cet article.
Une communauté locale sous le choc
Les deux victimes décédées étaient un père et son fils, selon la police citée par Dagbladet. Le maire de Halden a ouvert une cellule de crise, rapporte Aftenposten. Le troisième homme, dans la quarantaine, a été grièvement blessé.
Cette affaire touche un groupe de chasse, structure locale qui réunit en général des voisins, des proches ou des connaissances autour d’une activité traditionnelle en Norvège. La police n’a pas précisé la nature du conflit.
Ce qui reste à éclaircir
| Question | État de l’enquête |
|---|---|
| Le motif | Une dispute est la principale hypothèse, sans précision sur son origine |
| La relation avec le groupe | Un lien existe, avec une appartenance passée évoquée par la presse, non confirmée par la police |
| Le profil psychologique | Une expertise psychiatrique légale est évoquée par la presse norvégienne |
| L’état du blessé | Hospitalisé dans un état grave, sans précision officielle supplémentaire |
| La suite judiciaire | Décision sur la détention provisoire attendue lundi |
FAQ
Que s’est-il passé à Halden en Norvège ?
Le dimanche 4 octobre 2026 au matin, un homme d’une vingtaine d’années a ouvert le feu sur un groupe de chasseurs réuni près d’Ørsjøen, dans la commune de Halden. Deux personnes sont mortes et une troisième a été grièvement blessée, selon la police norvégienne.
Combien de personnes sont mortes dans la fusillade de Halden ?
Deux personnes ont été tuées : un père, dans la septantaine, et son fils, dans la quarantaine. Un troisième homme, dans la quarantaine, est grièvement blessé.
Le tireur a-t-il été arrêté ?
Oui. Il a été maîtrisé par des chasseurs du groupe, qui l’ont gardé sous surveillance jusqu’à l’arrivée de la police. Il est poursuivi pour deux meurtres et une tentative de meurtre, et a remis une déclaration écrite reconnaissant sa culpabilité.
Quel est le mobile de la fusillade ?
La police n’a pas confirmé de mobile précis. Sa principale hypothèse est un conflit, qu’elle dit étayé par les interrogatoires. Le suspect a refusé d’être entendu.
S’agit-il d’un accident de chasse ?
Les enquêteurs retiennent la qualification de meurtre et évoquent un conflit. Ils décrivent un tir visant le groupe de chasseurs, et non une balle perdue lors d’une battue.
Ce qu’il faut retenir
Le dimanche 4 octobre 2026, une fusillade contre un groupe de chasseurs près de Halden, en Norvège, a fait deux morts, un père et son fils, et un blessé grave. Le suspect, un homme d’une vingtaine d’années, a été arrêté par des témoins et a reconnu les faits par écrit.
La police retient l’hypothèse d’un conflit, évoque un lien entre le suspect et le groupe, et poursuit pour deux meurtres et tentative de meurtre. Les rendez-vous à suivre sont la décision sur la détention provisoire, l’identification du mobile et l’état du blessé.