Liste Maroc Mondial 2026 : les 26 retenus par Mohamed Ouahbi
L’Afrique retient son souffle. La liste Maroc Mondial 2026 dévoilée par Mohamed Ouahbi fixe les 26 Lions de l’Atlas qui tenteront de prolonger l’épopée historique du Qatar, où le Maroc était devenu en 2022 le premier pays africain et arabe de l’histoire à atteindre les demi-finales d’une Coupe du Monde. Quatre ans après cet exploit qui a marqué le football mondial, c’est un nouveau sélectionneur qui mène les Lions de l’Atlas aux États-Unis, au Canada et au Mexique : Mohamed Ouahbi, nommé en mars 2026 après le départ de Walid Regragui, hérite d’une génération arrivée à pleine maturité, avec l’ambition affichée de faire au moins aussi bien qu’au Qatar.
L’enjeu est immense. Placé dans le groupe C aux côtés du Brésil, de l’Écosse et d’Haïti, le Maroc entame son tournoi par un choc d’ouverture face à la Seleção que Carlo Ancelotti lui-même a qualifié d’adversaire « le plus dangereux » de sa poule. Autour d’Achraf Hakimi, capitaine et latéral du Paris Saint-Germain vainqueur de la Ligue des Champions 2025, le Maroc aligne un effectif d’une densité inédite – Yassine Bounou dans les buts, Youssef En-Nesyri en pointe, Brahim Diaz, Sofyan Amrabat, Noussair Mazraoui, Nayef Aguerd – complété par une nouvelle vague issue de la formation marocaine et de la diaspora européenne. Voici la liste officielle, le contexte et tous les enjeux des Lions de l’Atlas version Mondial 2026.
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La liste officielle des 26 joueurs de la sélection marocaine pour le Mondial 2026
En attendant la liste définitive pour le Maroc, voici la liste des 26 joueurs convoqués lors de la dernière grande échéance
| Joueur | Poste |
|---|---|
| Yassine Bounou | Gardien |
| Munir El Kajoui | Gardien |
| El Mehdi Al Harrar | Gardien |
| Achraf Hakimi | Défenseur |
| Mohamed Chibi | Défenseur |
| Jawad El Yamiq | Défenseur |
| Romain Saïss | Défenseur |
| Abdelhamid Ait Boudlal | Défenseur |
| Nayef Aguerd | Défenseur |
| Adam Massina | Défenseur |
| Noussair Mazraoui | Défenseur |
| Anass Salah-Eddine | Défenseur |
| Oussama Targhalline | Milieu de terrain |
| Sofiane Amrabat | Milieu de terrain |
| Ismaël Saibari | Milieu de terrain |
| Neil El Aynaoui | Milieu de terrain |
| Bilal El Khannouss | Milieu de terrain |
| Azzedine Ounahi | Milieu de terrain |
| Brahim Diaz | Attaquant |
| Ilias Akhomach | Attaquant |
| Chemsdine Talbi | Attaquant |
| Youssef En-Nesyri | Attaquant |
| Ayoub El Kaabi | Attaquant |
| Soufiane Rahimi | Attaquant |
| Abdessamad Ezzalzouli | Attaquant |
| Eliesse Ben Seghir | Attaquant |
Les enjeux de la sélection marocaine pour le Mondial 2026
Première donnée structurante : Mohamed Ouahbi dirige son premier Mondial à la tête des Lions de l’Atlas. Le technicien belgo-marocain a été nommé sélectionneur en mars 2026, dans un contexte de transition charnière à seulement trois mois du tournoi. Son arrivée fait suite au départ de Walid Regragui, qui a démissionné le 5 mars 2026 après la finale de la CAN 2025 perdue à domicile face au Sénégal – une désillusion nationale après une compétition disputée sur le sol marocain. Regragui laisse derrière lui l’un des meilleurs bilans de l’histoire du football marocain, dont la demi-finale historique du Qatar.
Le profil d’Ouahbi est singulier : ancien formateur du RSC Anderlecht pendant dix-sept ans, où il a accompagné l’éclosion de talents comme Youri Tielemans, Adnan Januzaj ou Leander Dendoncker, il a été rappelé par la FRMF en mars 2022 pour diriger les U20 marocains. Il les a menés en finale de la CAN U20 puis au titre de champion du monde U20 en octobre 2025 au Chili, une première historique pour le Maroc toutes catégories confondues. C’est ce succès qui a convaincu la fédération de lui confier les rênes de l’équipe A. Le pari est audacieux : confier une génération de demi-finalistes mondiaux à un sélectionneur dont c’est la première expérience à ce niveau, à quelques semaines du coup d’envoi.
Deuxième donnée : le Maroc défend un statut historique. Demi-finaliste 2022 – quatrième du tournoi après sa défaite face à la Croatie dans le match pour la troisième place – le Maroc est devenu la référence du football africain et arabe. Cette performance a transformé l’image de la sélection sur la scène internationale et nourri un enthousiasme populaire sans précédent. Pour la nouvelle génération, l’enjeu n’est plus seulement de bien figurer mais de confirmer que l’exploit du Qatar n’était pas un accident.
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Troisième élément, surveillé de près : l’état de forme d’Achraf Hakimi. Le capitaine et latéral du PSG, sixième du Ballon d’Or 2025 et lauréat du prix Marc-Vivien Foé du meilleur joueur africain évoluant en France, est le leader technique et émotionnel de la sélection. Vainqueur de la Ligue des Champions 2025 et d’une cinquième Ligue 1 avec le Paris Saint-Germain, Hakimi traîne toutefois une blessure récurrente à la cheville gauche qui l’a gêné durant la saison et lors de la CAN 2025 à domicile. Son impact dépasse le simple registre défensif : il guide le jeu, il porte le ballon vers l’avant, il incarne cette génération. Sa pleine disponibilité physique pour le choc d’ouverture face au Brésil sera l’une des grandes interrogations de la liste.
Quatrième donnée : une profondeur d’effectif inédite, entre cadres et nouvelle vague. Le Maroc dispose désormais d’options de très haut niveau à chaque poste. Dans les buts, Yassine Bounou (Al-Hilal) reste une référence mondiale. En défense, Hakimi, Noussair Mazraoui (Manchester United), Nayef Aguerd (Marseille) et Achraf Dari forment une ligne expérimentée. Au milieu, Sofyan Amrabat (Real Betis), Azzedine Ounahi (Gérone) et la révélation Bilal El Khannous (Stuttgart) apportent technique et volume. En attaque, Brahim Diaz (Real Madrid), Youssef En-Nesyri (Fenerbahçe) et la nouvelle génération – Eliesse Ben Seghir (Bayer Leverkusen), Hamza Igamane (Lille), Chemsdine Talbi (Sunderland) – donnent à Ouahbi un éventail de solutions offensives. À noter, l’absence probable de Hakim Ziyech, figure du parcours 2022 mais désormais hors des plans depuis son passage au Wydad de Casablanca.
Le groupe C du Maroc : Brésil, Écosse, Haïti
Tête de série grâce à son rang FIFA, le Maroc évolue dans le groupe C de la Coupe du Monde 2026 avec un tirage qui ravive les souvenirs de France 98, et qui s’ouvre par l’un des plus grands chocs de la phase de poules.
| Match | Date | Heure (Paris) | Adversaire | Stade |
|---|---|---|---|---|
| 1 | Dimanche 14 juin | 00h00 | Brésil | MetLife Stadium, New York/New Jersey |
| 2 | Samedi 20 juin | 00h00 | Écosse | Gillette Stadium, Boston |
| 3 | Jeudi 25 juin | 00h00 | Haïti | À confirmer |
Le Brésil, premier adversaire, constitue le choc absolu de l’ouverture du Mondial pour le Maroc. Carlo Ancelotti lui-même a désigné les Lions de l’Atlas comme l’adversaire « le plus dangereux » de son groupe, rappelant le parcours « fantastique » du Maroc au Qatar. Le tirage ravive un souvenir précis : en 1998, lors de France 98, le Maroc et le Brésil s’étaient déjà affrontés en phase de groupes. Les Marocains avaient battu l’Écosse 3-0 mais avaient été éliminés malgré quatre points, la Norvège ayant créé la surprise face au Brésil. Vingt-huit ans plus tard, le scénario se rejoue avec les trois mêmes nations – Brésil, Écosse – dans la poule. À noter : le Maroc avait battu cette même Seleção 2-1 en amical en 2023, juste après le Mondial qatari. L’Écosse, deuxième adversaire, présente un profil européen solide, dur sur l’homme, défensivement bien organisé – le type d’équipe qui peut bloquer un Maroc joueur. Haïti, enfin, néophyte à ce stade, est l’adversaire le plus accessible sur le papier mais représente le piège classique de la dernière journée.
Comme pour les autres têtes de série, l’enjeu pour le Maroc n’est pas seulement de se qualifier mais de terminer premier du groupe C. Avec le nouveau format à 12 groupes et le repêchage des huit meilleurs troisièmes, finir premier garantit un parcours plus lisible jusqu’aux quarts. Battre ou accrocher le Brésil dès le premier match deviendrait, à ce titre, un signal fort envoyé à tout le tournoi.
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Le système Ouahbi : la continuité d’un 4-3-3 de transition rapide
Sur la base de l’héritage tactique de la sélection et des premiers choix de Mohamed Ouahbi, le onze probable du Maroc pour le Mondial 2026 devrait s’organiser autour d’un 4-3-3 fondé sur la solidité défensive et la transition rapide – l’ADN qui a fait le succès du Qatar.
| Poste | Joueur | Club |
|---|---|---|
| Gardien | Yassine Bounou | Al-Hilal |
| Latéral droit | Achraf Hakimi | Paris Saint-Germain |
| Défenseur central | Nayef Aguerd | Marseille |
| Défenseur central | Achraf Dari | Brest |
| Latéral gauche | Noussair Mazraoui | Manchester United |
| Milieu défensif | Sofyan Amrabat | Real Betis |
| Milieu | Azzedine Ounahi | Gérone |
| Milieu | Bilal El Khannous | VfB Stuttgart |
| Ailier droit | Brahim Diaz | Real Madrid |
| Avant-centre | Youssef En-Nesyri | Fenerbahçe |
| Ailier gauche | Eliesse Ben Seghir | Bayer Leverkusen |
Le pivot du dispositif reste Achraf Hakimi, dont les montées sur le côté droit constituent l’arme offensive principale du Maroc. Sa relation avec l’ailier droit (Brahim Diaz ou un profil plus axial) structure tout le jeu sur ce flanc. Au milieu, Sofyan Amrabat assure l’équilibre devant la défense – rôle qu’il avait magnifié au Qatar – tandis qu’Azzedine Ounahi et Bilal El Khannous apportent la qualité technique et la projection vers l’avant.
En attaque, le débat principal porte sur l’animation offensive. Youssef En-Nesyri reste l’avant-centre de référence après sa très bonne saison à Fenerbahçe, mais Ayoub El Kaabi (Olympiakos) constitue une alternative crédible. Sur les ailes, Brahim Diaz est désormais un cadre incontournable, et la nouvelle génération pousse fort : Eliesse Ben Seghir (Leverkusen), Hamza Igamane (Lille), Chemsdine Talbi (Sunderland) ou encore Amine Adli (Bournemouth) se disputent les places sur les côtés. C’est là, dans le secteur offensif, que la liste de Mohamed Ouahbi sera la plus scrutée, le nouveau sélectionneur ayant la réputation de faire confiance aux jeunes talents qu’il connaît bien depuis les U20.
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La préparation des Lions de l’Atlas avant le Mondial 2026
Avant le choc d’ouverture face au Brésil, le Maroc dispute trois matchs de préparation validés par la FRMF, occasions pour Mohamed Ouahbi de roder son groupe et ses automatismes.
| Match amical | Date | Lieu |
|---|---|---|
| Maroc – Burundi | Mardi 26 mai | Complexe Mohammed VI, Salé (huis clos) |
| Maroc – Madagascar | Mardi 2 juin | Stade Prince Moulay Abdellah, Rabat |
| Maroc – Norvège | Dimanche 7 juin | Red Bull Arena, New York (États-Unis) |
Le choix de la Norvège comme dernier sparring-partner, sur le sol américain, n’est pas anodin : non seulement les conditions de jeu se rapprochent de celles du Mondial, mais l’adversaire (emmené par Erling Haaland) offre un test de très haut niveau juste avant le tournoi. Ces trois rencontres seront les seules occasions pour Ouahbi de mettre en place ses idées avant le grand rendez-vous face à la Seleção, avec une fenêtre de préparation particulièrement courte compte tenu de sa nomination récente.
Format du Mondial 2026 : ce qui change pour les Lions de l’Atlas
La Coupe du Monde 2026 inaugure une formule à 48 équipes au lieu de 32, ratifiée par le Conseil de la FIFA en mars 2023. Les 48 nations sont réparties en 12 groupes de 4, et le tournoi passe de 64 à 104 matchs au total, étalés sur 39 jours du 11 juin au 19 juillet 2026.
Conséquence directe pour le Maroc : un tour supplémentaire d’élimination directe. Pour rééditer son parcours du Qatar – voire faire mieux – les Lions de l’Atlas devront enchaîner sept matchs à élimination directe au lieu de six après la phase de groupes, après les seizièmes, huitièmes, quarts, demi-finales et finale. Soit jusqu’à dix matchs au total sur cinq semaines. La profondeur d’effectif à 26 joueurs prend tout son sens pour une sélection qui mise sur l’intensité physique et le pressing – deux marqueurs forts du Maroc version 2022.
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À cela s’ajoute le facteur climatique. Le Maroc dispute ses premiers matchs sur la côte Est américaine (New York/New Jersey, Boston), où les températures de juin peuvent être contraignantes mais restent plus tempérées que dans le Sud des États-Unis. Cette répartition géographique relativement favorable est un atout pour une équipe qui devra gérer son énergie sur la durée d’un tournoi allongé.
Les enjeux sportifs et économiques d’un Maroc devenu référence africaine
Ce Mondial 2026 dépasse largement le cadre sportif côté Maroc. Les Lions de l’Atlas portent les espoirs de tout un continent. Depuis l’épopée du Qatar, le Maroc est devenu le porte-drapeau du football africain et arabe sur la scène mondiale, et chaque match de la sélection draine une audience colossale en Afrique du Nord, en Afrique de l’Ouest francophone, et au sein des diasporas en Europe. La pression populaire est immense, mais elle s’accompagne d’un soutien sans équivalent.
Cette dynamique impacte directement la valorisation des joueurs marocains sur le marché des transferts. Achraf Hakimi figure dans le Top 100 mondial des joueurs les mieux valorisés, et toute une génération – Ben Seghir, El Khannous, Igamane – voit sa cote grimper à mesure que la sélection s’installe dans l’élite. Une bonne Coupe du Monde transformerait ces trajectoires dans l’écosystème des carrières dans le sport business, d’autant que le Maroc s’apprête à co-organiser la Coupe du Monde 2030 avec l’Espagne et le Portugal – un projet qui place le football marocain au centre de l’attention internationale pour la décennie à venir.
L’autre enjeu, plus structurel, est celui de la confirmation d’un modèle. Le succès du Qatar n’était pas un hasard : il s’appuyait sur un investissement massif dans la formation (l’Académie Mohammed VI), sur la mobilisation de la diaspora binationale, et sur une fédération ambitieuse. Le sacre des U20 au Chili en 2025, sous la houlette de celui qui est désormais le sélectionneur de l’équipe A, confirme la profondeur du vivier. Un nouveau parcours abouti au Mondial 2026 validerait définitivement le Maroc comme une nation de football installée durablement au plus haut niveau.
Questions fréquentes sur la liste Maroc Mondial 2026
Quand Mohamed Ouahbi a-t-il annoncé la liste Maroc pour le Mondial 2026 ? La liste définitive des 26 Lions de l’Atlas est dévoilée le 29 mai 2026, avant la validation officielle auprès de la FIFA fixée au plus tard au 2 juin 2026. C’est la première grande liste de Mohamed Ouahbi depuis sa nomination en mars 2026.
Qui est le sélectionneur du Maroc au Mondial 2026 ? Mohamed Ouahbi est le sélectionneur des Lions de l’Atlas depuis mars 2026. Technicien belgo-marocain, ancien formateur du RSC Anderlecht, il a mené les U20 marocains au titre de champion du monde en octobre 2025 au Chili – une première historique pour le Maroc. Il a remplacé Walid Regragui, démissionnaire après la finale perdue de la CAN 2025.
Pourquoi Walid Regragui n’est-il plus sélectionneur du Maroc ? Walid Regragui a annoncé sa démission le 5 mars 2026, quelques semaines après la finale de la CAN 2025 perdue à domicile face au Sénégal. Épuisé par trois années et demie d’une intensité exceptionnelle, il a estimé que l’équipe avait besoin d’un nouveau souffle. Il laisse l’un des meilleurs bilans de l’histoire du football marocain, dont la demi-finale historique du Mondial 2022.
Combien de joueurs composent la liste Maroc pour le Mondial 2026 ? La sélection marocaine compte 26 joueurs, soit le maximum autorisé par la FIFA pour cette édition à 48 équipes. Le règlement impose un minimum de 23 noms et un maximum de 26. Une liste élargie est transmise à la FIFA en parallèle pour gérer d’éventuels forfaits de dernière minute.
Dans quel groupe joue le Maroc au Mondial 2026 ? Le Maroc est placé dans le groupe C avec le Brésil, l’Écosse et Haïti. Tête de série, les Lions de l’Atlas entament leur tournoi par un choc face au Brésil – un tirage qui ravive les souvenirs de France 98, où le Maroc avait déjà affronté ces deux mêmes nations.
Quand commence le Mondial 2026 pour le Maroc ? Le Maroc entre en lice le dimanche 14 juin 2026 à minuit (heure française) face au Brésil au MetLife Stadium de New York/New Jersey. Les Lions de l’Atlas affrontent ensuite l’Écosse le 20 juin à Boston, puis Haïti le 25 juin pour clore leur phase de poules.
Achraf Hakimi sera-t-il présent au Mondial 2026 avec le Maroc ? Achraf Hakimi, capitaine et latéral du Paris Saint-Germain, est le joueur cadre de la sélection. Sixième du Ballon d’Or 2025, vainqueur de la Ligue des Champions avec le PSG, il traîne toutefois une blessure récurrente à la cheville gauche surveillée de près. Sa pleine disponibilité physique pour le choc d’ouverture face au Brésil reste l’une des grandes interrogations de la liste.
Le Maroc peut-il rééditer son parcours en demi-finale comme en 2022 ? Le Maroc aborde le Mondial 2026 avec le statut de référence du football africain après sa demi-finale historique au Qatar. Avec un effectif arrivé à maturité et une profondeur inédite, les Lions de l’Atlas sont parmi les outsiders crédibles du tournoi. L’inconnue principale reste l’adaptation rapide du nouveau sélectionneur Mohamed Ouahbi, nommé seulement trois mois avant le coup d’envoi.
Ce qu’il faut retenir
La liste Maroc Mondial 2026 dévoilée par Mohamed Ouahbi le 29 mai engage les Lions de l’Atlas dans la prolongation de l’épopée du Qatar, où le Maroc était devenu en 2022 le premier pays africain et arabe demi-finaliste d’une Coupe du Monde. C’est un nouveau sélectionneur qui mène la sélection : Ouahbi, champion du monde U20 en 2025, a remplacé Walid Regragui démissionnaire après la finale perdue de la CAN 2025. Tête de série, le Maroc évolue dans le groupe C face au Brésil, à l’Écosse et à Haïti, et débute son Mondial le 14 juin au MetLife Stadium de New York/New Jersey dans un choc d’ouverture face à la Seleção – que Carlo Ancelotti a désignée comme son adversaire « le plus dangereux ». Autour d’Achraf Hakimi, dont l’état physique sera surveillé, le Maroc combine les cadres de 2022 (Bounou, En-Nesyri, Amrabat, Mazraoui, Aguerd) et une nouvelle génération prometteuse (Ben Seghir, El Khannous, Igamane). Avec une fenêtre de préparation courte mais un vivier exceptionnel, les Lions de l’Atlas comptent confirmer leur statut de nation installée au plus haut niveau, à quatre ans de la Coupe du Monde 2030 qu’ils co-organiseront.