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Crash d’un ULM dans le Verdon : un homme de 70 ans tué à La Palud-sur-Verdon ce dimanche 28 juin 2026

Crash d’un ULM dans le Verdon : un homme de 70 ans tué à La Palud-sur-Verdon ce dimanche 28 juin 2026

Un drame de plus dans le ciel français ce dimanche 28 juin 2026. Un homme de 70 ans, seul à bord d’un ULM, est décédé dans le crash de son appareil ce dimanche matin sur la commune de La Palud-sur-Verdon (Alpes-de-Haute-Provence, 04), dans le parc naturel régional du Verdon. Le pilote, originaire du Var, avait décollé depuis Barcelonnette à 10h30, selon le procureur de la République de Digne-les-Bains, Antoine Pesme. Les pompiers, arrivés sur place par les airs à 11h09la zone du crash étant inaccessible par la routeont éteint les flammes avant de découvrir le corps sans vie du pilote vers midi. Aucune autre victime n’est à déplorer dans cet accident.

Le drame se produit dans un contexte particulièrement sombre pour l’aviation civile française. À plus de 500 km de là, un autre crash aérien s’est produit le même jour : un avion Pilatus PC-6 s’est écrasé à Tomblaine (Meurthe-et-Moselle), près de Nancy, lors d’un baptême de parachutisme. Bilan dramatique : 11 morts, dont 5 moniteurs de parachutisme, 5 élèves et le pilote. Selon le Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA), il s’agit de l’accident d’aviation générale le plus grave en termes de bilan humain en France. Voici les détails du drame du Verdon, les conditions de l’intervention difficile, et le contexte de ce dimanche noir pour l’aviation civile française.

 

Les faits : décollage Barcelonnette, crash La Palud-sur-Verdon

Voici les éléments connus à ce stade :

Indicateur Détail
Date Dimanche 28 juin 2026 au matin
Lieu du crash La Palud-sur-Verdon (Alpes-de-Haute-Provence, 04)
Zone Parc naturel régional du Verdon, inaccessible par la route
Appareil ULM (initialement décrit comme un « hélicoptère biplace de tourisme » dans les premières dépêches)
Décollage Barcelonnette à 10h30
Arrivée des pompiers sur place 11h09 (par les airs)
Découverte du corps Vers midi (par les pompiers, après extinction des flammes)
Victime Un homme de 70 ans, seul à bord, originaire du Var
Procureur en charge Antoine Pesme, procureur de la République de Digne-les-Bains

Le profil de la victime. Aucune information personnelle n’a été communiquée à ce stade par les autorités, hors son âge (70 ans) et son département d’origine (le Var). Le pilote était seul à bord de son aéronef au moment du drame. Pas d’autre victime collatérale, ni au sol, ni en l’air.

Le déroulé. L’accident est survenu peu après le décollage de Barcelonnette, selon les éléments fournis par le procureur de Digne-les-Bains. Le crash s’est produit dans une zone difficilement accessible au cœur du parc naturel régional du Verdon — un territoire montagneux et boisé, classé Natura 2000, où les ULM et appareils de tourisme sont soumis à des règles de survol spécifiques pour la préservation de la biodiversité.

 

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Une intervention rendue difficile par le terrain

Le terrain accidenté et l’inaccessibilité par voie routière ont contraint les secours à se déplacer par voie aérienne.

Les moyens engagés :

  • Hélicoptère de la section aérienne de la gendarmerie de Digne-les-Bains, avec à bord :
    • Un technicien en identification criminelle
    • Deux enquêteurs
    • Mission : « effectuer le gel des lieux et les premières constatations »
  • Sapeurs-pompiers du Var : engagés sur place
  • Gendarmerie des transports aériens : présente
  • Gendarmes de Digne-les-Bains : sur les lieux

Le défi de l’inaccessibilité. La Palud-sur-Verdon, petit village d’environ 280 habitants, est l’une des communes les plus isolées du parc naturel régional du Verdon. Le crash s’est produit dans une zone où aucune route ne passe — un cas classique pour les vols ULM qui survolent les gorges du Verdon, site touristique majeur de la région.

L’enquête en cours. À ce stade, les causes du crash ne sont pas connues. Le Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA) devrait être saisi, comme pour tout accident d’aviation civile en France. Les hypothèses classiques dans ce type d’accident incluent :

  • Panne mécanique (moteur, gouvernes, etc.)
  • Erreur de pilotage (turbulences, perte de contrôle)
  • Conditions météorologiques (vent en montagne, thermiques)
  • Mauvaise évaluation des conditions de vol par le pilote

Le contexte climatique du jour. Ce dimanche 28 juin 2026, 24 départements étaient encore en vigilance rouge canicule et 41 en vigilance orange, dont les Alpes-de-Haute-Provence. Les conditions de vol en zone montagneuse par forte chaleur peuvent être plus délicates que la normale (turbulences thermiques accrues, performances réduites des moteurs en altitude).

 

Un dimanche noir pour l’aviation civile française : 11 morts à Tomblaine en parallèle

Le drame du Verdon ne sera malheureusement pas le seul accident aérien du dimanche 28 juin 2026 en France. À plus de 500 km de là, un autre crash s’est produit près de Nancy, avec un bilan dramatique de 11 morts.

Les faits de Tomblaine :

  • Appareil : Pilatus PC-6, immatriculé en Allemagne
  • Lieu : Tomblaine, banlieue de Nancy (Meurthe-et-Moselle)
  • Décollage : aérodrome de Nancy-Essey
  • Cause apparente : l’appareil « a commencé à prendre son envol » puis « est tombé subitement », selon Laurent Nuñez, ministre de l’Intérieur
  • Victimes : 5 moniteurs de parachutisme, 5 élèves (dont des infirmiers libéraux faisant leur baptême), 1 pilote
  • Bilan : 11 morts, aucune victime collatérale
  • Témoins : les proches des victimes ont assisté au drame
  • Cellule d’urgence médico-psychologique mise en place

Le verdict du BEA. Selon le Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA), il s’agit de « l’accident d’aviation générale le plus grave en termes de bilan humain » en Francel’aviation générale désignant toutes les activités aériennes civiles autres que le transport commercial (aéronefs de tourisme, ULM, parachutisme, vol à voile, etc.).

Le ministre des Transports. Philippe Tabarot, sur place, a déclaré : « Il n’y a pas eu un accident aussi important au niveau aéronautique concernant le parachutisme depuis une trentaine d’années. »

Les hypothèses de Jean-Paul Troadec. L’ancien président du BEA a évoqué :

  • « S’il y a eu une panne, ça peut être une panne de moteur, le plus probable »
  • Une mauvaise disposition des passagers à l’intérieur de l’appareil pourrait aussi avoir entraîné un déséquilibre

Émotion locale. Sabrina Kosmala, 43 ans, riveraine du quartier de Tomblaine, témoigne à l’AFP : « On est choqués. Ça aurait pu tomber sur les maisons. On voit passer des avions tous les jours mais on n’a jamais vu ça. C’est la première fois. »

 

Questions fréquentes sur le crash du Verdon

Que s’est-il passé exactement dans le Verdon le 28 juin 2026 ? Un ULM (initialement décrit comme un hélicoptère biplace de tourisme dans les premières dépêches) s’est écrasé ce dimanche 28 juin 2026 au matin sur la commune de La Palud-sur-Verdon (Alpes-de-Haute-Provence). Le pilote, un homme de 70 ans seul à bord, originaire du Var, avait décollé depuis Barcelonnette à 10h30. Les pompiers, arrivés par les airs à 11h09 — la zone étant inaccessible par la route — ont éteint les flammes avant de découvrir le corps sans vie du pilote vers midi.

Y a-t-il eu d’autres victimes dans le crash du Verdon ? Non. Le pilote était seul à bord de son ULM. Aucune autre victime, ni dans l’appareil, ni au sol, n’est à déplorer dans cet accident.

Quelles sont les causes du crash ? À ce stade, les causes de l’accident ne sont pas connues. Le Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA) devrait être saisi pour enquêter sur les circonstances exactes. Les hypothèses classiques dans ce type d’accident incluent une panne mécanique, une erreur de pilotage, des conditions météorologiques défavorables ou une mauvaise évaluation des conditions de vol. Le procureur de la République de Digne-les-Bains, Antoine Pesme, est en charge du dossier.

Y a-t-il eu un autre crash aérien le même jour en France ? Oui, et ce drame fait du 28 juin 2026 un dimanche noir pour l’aviation civile française. À plus de 500 km de là, un avion Pilatus PC-6 s’est écrasé à Tomblaine (Meurthe-et-Moselle), près de Nancy, lors d’un baptême de parachutisme. Bilan : 11 morts (5 moniteurs, 5 élèves, 1 pilote). Selon le BEA, il s’agit de l’accident d’aviation générale le plus grave en termes de bilan humain en France.

 

Ce qu’il faut retenir

Un homme de 70 ans est décédé dans le crash de son ULM ce dimanche 28 juin 2026 au matin sur la commune de La Palud-sur-Verdon (Alpes-de-Haute-Provence, 04). L’appareil — initialement décrit comme un hélicoptère biplace de tourisme dans les premières dépêches, puis confirmé comme un ULM par l’AFP — s’est écrasé dans une zone du parc naturel régional du Verdon, inaccessible par la route. Le pilote, originaire du Var, avait décollé de Barcelonnette à 10h30. Les pompiers, arrivés par les airs à 11h09, ont éteint les flammes avant de découvrir le corps sans vie du pilote vers midi. Pas d’autre victime, ni en l’air, ni au sol. L’enquête a été confiée au procureur de la République de Digne-les-Bains, Antoine Pesme. Moyens engagés : hélicoptère de la section aérienne de la gendarmerie de Digne-les-Bains (technicien identification criminelle + 2 enquêteurs), gendarmerie des transports aériens, sapeurs-pompiers du Var. Causes pour l’instant inconnues — le Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile (BEA) devrait être saisi. Contexte météo : les Alpes-de-Haute-Provence étaient en vigilance orange canicule ce dimanche, 24 départements en vigilance rouge au niveau national. En parallèle ce dimanche, un autre crash aérien a eu lieu près de Nancy à Tomblaine : un avion Pilatus PC-6 immatriculé en Allemagne s’est écrasé après décollage de l’aérodrome de Nancy-Essey lors d’un baptême de parachutisme. Bilan : 11 morts (5 moniteurs, 5 élèves, 1 pilote) — l’accident d’aviation générale le plus meurtrier en France selon le BEA. Drame survenu sous les yeux des proches. Cellule d’urgence médico-psychologique mise en place. Le ministre des Transports Philippe Tabarot sur place : « Il n’y a pas eu un accident aussi important au niveau aéronautique concernant le parachutisme depuis une trentaine d’années. » L’ancien président du BEA Jean-Paul Troadec évoque comme cause probable une panne moteur ou un déséquilibre des passagers. Un dimanche noir pour l’aviation civile française.