Alternance à IMT Mines Albi : l’objectif 2030 atteint dès la rentrée 2026
Alternance à IMT Mines Albi : l’objectif 2030 atteint dès la rentrée 2026
Dans un contexte où les aides à l’embauche d’apprentis ont de nouveau été réduites en 2026 pour les formations de niveau Bac+5, et où les entrées en apprentissage reculent en France, IMT Mines Albi poursuit le développement de son offre en alternance. L’école d’ingénieurs accueille cette année plus de 350 élèves-ingénieurs sous statut apprenti, contre environ 260 à la rentrée précédente, et atteint ainsi quatre ans plus tôt l’objectif qu’elle s’était fixé pour 2030.
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Plus de 350 élèves-ingénieurs en alternance : un palier franchi
Après plusieurs années de progression, le nombre d’élèves-ingénieurs en alternance à IMT Mines Albi franchit un nouveau cap. Près d’un tiers des 1100 élèves-ingénieurs de l’école suit désormais son cursus en apprentissage, soit 32 % des effectifs. La hausse se concentre en particulier sur la troisième année du cursus, proposée en alternance depuis 2024 : 80 élèves ont choisi cette formule à la rentrée, soit 50 % de plus qu’en septembre 2025.
| Indicateur, rentrée 2026 | Valeur |
|---|---|
| Élèves-ingénieurs | 1100 (+8,4 % par rapport à 2025) |
| Élèves-ingénieurs en alternance | plus de 350 (environ 260 en 2025) |
| Part des élèves en alternance | 32 % |
| Alternants en 3e année | 80 (+50 % par rapport à 2025) |
| Entreprises présentes au forum entreprises | près de 200 |
Selon Franck Journeau, directeur des formations d’IMT Mines Albi, cette progression, dans un contexte moins favorable à l’apprentissage, illustre la solidité d’un modèle construit depuis plusieurs années : une formation d’ingénieur généraliste étroitement connectée aux besoins des entreprises, des débouchés dans des secteurs variés et un accompagnement renforcé des élèves vers l’alternance.
Un même diplôme d’ingénieur généraliste, sous statut étudiant ou apprenti
Le modèle d’alternance d’IMT Mines Albi repose sur un principe : les étudiants et les apprentis obtiennent le même diplôme d’ingénieur généraliste. L’alternance n’est pas rattachée à un diplôme de spécialité distinct. Le cursus propose quatre options qui ouvrent sur des secteurs variés : génie industriel, matériaux, énergie, ainsi que les industries pharmaceutiques, cosmétiques et agroalimentaires.
L’organisation des enseignements prévoit des périodes d’au moins un mois en entreprise, ce qui facilite la recherche de contrats d’alternance sur l’ensemble du territoire français. Pour en savoir plus sur le cursus, ses options et ses modes d’admission, vous pouvez consulter notre article sur IMT Mines Albi : comment intégrer, programmes, spécificités, débouchés.
Un accompagnement vers les entreprises, avec un forum à Montpellier
L’école accompagne de près ses élèves dans leur recherche d’entreprise d’accueil : préparation des candidatures, diffusion d’offres, mises en relation avec les recruteurs. Elle organise également un forum à Montpellier, qui réunit près de 200 entreprises.
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IMT Mines Albi : 1100 élèves-ingénieurs et un recrutement diversifié
Après avoir dépassé les 1000 élèves-ingénieurs en 2025, IMT Mines Albi en accueille 1100 à la rentrée 2026 et compte plus de 1200 étudiants, toutes formations confondues. Cette croissance résulte d’une stratégie visant à former davantage d’ingénieurs en diversifiant le recrutement : classes préparatoires, admissions sur titres, apprentissage, étudiants internationaux et pharmaciens engagés dans un double cursus pharmacien-ingénieur, qui comptait 21 élèves en 2025-2026.
Cette dernière filière poursuit son internationalisation. Après des collaborations avec des universités en Tunisie et au Cameroun, l’école vient de signer un accord avec une université marocaine, qui doit renforcer ce recrutement à la rentrée prochaine.
L’école, dirigée sur le volet des formations par Franck Journeau, nommé en 2025, fait partie de l’Institut Mines-Télécom, premier groupe public d’écoles d’ingénieurs et de management en France. Le contexte de l’apprentissage évolue avec les réformes du financement, mais l’alternance représente désormais près d’un tiers des effectifs ingénieurs de l’établissement.