Un étudiant de MBS va faire le marathon de Montpellier en solo !

 Un étudiant de MBS va faire le marathon de Montpellier en solo !

Bonjour Martin, peux-tu te présenter ?

Je suis étudiant en année de césure à Montpellier Business School que j’ai intégrée par le biais du Programme Grandes Ecoles. Je suis actuellement en stage de 6 mois qui se termine dans 2 semaines.

 

À la suite de l’annulation du marathon de Montpellier, tu as décidé de le faire en solo, peux-tu nous en dire plus ? 

En effet, j’étais inscris au marathon de Montpellier, et j’ai décidé de le faire seul pour prouver à moi-même que j’en étais capable. Parce que je m’étais aussi entrainé pour, et je me suis dit, « ça serait dommage de s’être s’entrainé autant et rien avoir au bout ».

Certes il n’y aura pas l’ambiance et la pression de la course officielle mais ça sera une satisfaction personnelle encore plus grande.

 

Pourquoi ce choix très audacieux ?

Ce choix car j’ai décidé comme je l’ai dit de me prouver que j’en étais capable, et en profiter justement pour faire passer un message et donner un peu d’espoir aux étudiants comme moi qui traversent une période très compliquée.

 

Comment t’es-tu préparé pour cette échéance ?  

Un Marathon c’est beaucoup d’entrainements, des mois de préparation. Je n’avais pas l’habitude de courir sur route mais plutôt en montagne comme je suis originaire de Grenoble. J’ai donc dû m’efforcé de courir sur le bitume pour habituer mon corps pour arriver jusqu’à 300 km par mois pendant plusieurs mois.

 

Facile de concilier ton stage avec la préparation ?

Pas forcément, il faut savoir gérer son temps, d’autant plus quand il est impossible de s’entrainer après 18h (couvre-feu). Courir entre midi et deux, ou très tôt le matin, parfois 6h du matin. Cela demande davantage de persévérance, au début ce n’est pas évident, puis au fur et à mesure on y prend goût, jusqu’à ce que ça en devienne presque une « drogue ».

Photo de Martin, en pleine préparation

Pas trop de pression ?

Moins de pression que pour une course officielle je dirais. Ou une pression différente, car le chrono n’est pas ou peu important. L’objectif premier est de faire passer un message d’espoir. Peut être un peu de pression avec l’engouement que l’initiative a prise.

 

Quels sont tes projets pour les mois, années à venir ?  

Mes projets, si on pouvait déjà retrouver une vie normale ça serait bien ahah. Et faire mon Master 1 et 2 à MBS comme il se doit.
Niveau sportif, je pense qu’après ce marathon je vais calmer un peu le jeu, puis reprendre tranquillement avec des courses en montagnes cette fois (trail).

 

Quels conseils donnerais-tu aux étudiants pour les motiver à faire du sport dans ce contexte si particulier ?

Je pense qu’il il faut justement profiter de cette situation plus que particulière pour se trouver des « rêves », « ambitions » ou « objectifs » différents.
En profiter justement pour faire des choses qu’on ne pensait pas faire, du sport par exemple et aller courir est accessible à tous et on peut tous se dépasser et prouver à soi-même qu’on est capable de choses qu’on pensait impossibles et inatteignables à première vue.