Une meilleure école pour le monde : rentrée 2021 à Audencia Business School

 Une meilleure école pour le monde : rentrée 2021 à Audencia Business School

Lundi 06 septembre, les étudiants de la promo 2025 rentraient à Audencia. La journée a commencé en bord de l’Erdre, à côté de la Tour Lu, par une conférence au Palais des Congrès de Nantes sur le thème de « Vers un monde meilleur? ».

 

Audencia, une meilleure école pour le monde

Oui, car le nouveau slogan de l’école est « Être la meilleure école pour le monde » et non-pas la meilleure école du monde. Et ce discours fait sens au regard de l’engagement d’Audencia en faveur de la RSE depuis des années. Disons-le, cette politique n’est donc pas une réaction à la perte d’une place au classement SIGEM cette année. Mais c’est bien par cette voie que l’école compte retrouver ses lettres de noblesse. A dire vrai, les a-t-elle seulement perdues ?

En cette rentrée, l’école nantaise fait feu de tout bois. Elle signe des nouveaux partenariats prestigieux avec Columbia University, School of Professional Studies et Harvard Division of Continuing Education, prévoit des Campus à Paris, Shanghai et Sao Paulo, lance une école de l’écologie – Gaia – en collaboration avec The Shift Project co-fondé par Jean-Marc Jancovici. Bref, preuve est faite que son modèle est tout sauf en berne.

 

« Intégrer l’environnement aux dotations aux amortissements »

Gaia est une école à l’intérieur de l’école. A partir de 2022, tous les étudiants du PGE y passeront et certains auront même l’opportunité d’y effectuer un semestre. A minima, il s’agit d’acquérir un savoir scientifique suffisant pour pouvoir prendre des décisions éclairées en tant que futurs managers, entrepreneurs, quel que soit le secteur, mais aussi et avant tout, en tant que citoyens responsables sur des sujets divers tels que la consommation énergétique, les mobilités et l’alimentaire. « Intégrer l’environnement aux dotations aux amortissements » dit José Maillet, professeur à Audencia. Les Odaciens – et pas seulement ! – auront les clés pour accompagner les entreprises, des plus petites aux plus grandes, dans leur réduction d’émissions de CO2 avec des réponses adaptées.

 

Vers un nouveau modèle de la business school

Les invités de cette rentrée ont eux aussi plaidé en faveur de plus responsabilité à l’égard de l’environnement, de l’inclusion sociale et de l’épanouissement au travail. Frédéric Mugnier, co-fondateur de Faguo, est arrivé le premier sur scène. Son entreprise fabrique des vêtements et a le statut d’entreprise à mission. Faguo établit son bilan carbone tout comme elle dresse son bilan comptable ! Devant l’auditoire, Frédéric a fait preuve d’optimisme et de transparence, concédant qu’une partie de sa production est faite à l’étranger. Mais les élèves auront compris qu’ils ne peuvent pas appréhender ces sujets de façon manichéenne.

Tous deux, avec Nicolas Vergne, diplômé d’Audencia en 2017 et responsable développement chez Jobs That Make Sense, ont tordu le cou à certains préjugés : « vous n’avez pas à faire un choix entre (très) bien gagner votre vie et rendre le monde meilleur ».

L’école invite ses étudiants à être disruptif, à l’instar d’Anne Laurence, directrice RSE du Comité 21, qui lorsqu’elle était à la CAMIF avait réussi un superbe coup de communication en fermant le site de l’entreprise le jour du Black Friday. Autres exemples à suivre, Kamelys Say et Mathis Van Der Meij, créateurs des « Egarés du Canapé », parcourent le monde pour dresser le profil des diplômés d’Audencia Business School.

Tout comme ses invités, Audencia défriche et pose les jalons du nouveau modèle de la business school.