Les RDVC (TBS) lancent leur magazine « RDVC EN PARLE »

 Les RDVC (TBS) lancent leur magazine « RDVC EN PARLE »

Quelques semaines après la rentrée scolaire 2020, l’équipe de RDVC (Rendez-Vous Du Changement), la tribune étudiante de TBS, choisit de lancer un magazine, papier et web à destination des étudiants de l’école de la ville rose. 

Elise CASADO, étudiante en Pré-Master, est à la tête de ce projet et nous raconte les coulisses du lancement d’un magazine orienté vers les étudiants.

 

Bonjour Elise, peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je suis actuellement étudiante à TBS, que j’ai intégré après avoir fait 3 ans de prépa. J’ai fait un an de MPSI, puis je me suis réorientée en ECS, où je me suis sentie bien plus à ma place ! 

 

Tu as rejoint TBS cette année, comment s’est déroulée la rentrée ? Pourquoi avoir choisi de rejoindre ensuite les RDVC ? 

À TBS, l’administration a choisi de nous faire suivre les cours de façon hybride : une semaine en présentiel, une semaine en distanciel. C’était un très bon choix, selon moi, par rapport à ce que des amis de prépa ont pu vivre dans d’autres écoles. J’ai tout de suite beaucoup aimé l’ambiance de Toulouse ! Le campus est bien placé et la vie étudiante y est riche. Lors des recrutements des assos, j’ai choisi de postuler aux RDVC pour retrouver l’atmosphère « débat et géopolitique » que j’affectionnais tout particulièrement en prépa. C’est une association sérieuse qui propose beaucoup d’évènements aux étudiants (nous avons été la première association à réaliser un évènement suite aux élections du nouveau bureau), qui a très bonne réputation à TBS et je voulais donc en faire partie.

 

Comment est née cette idée de création de magazine au sein de l’association ? 

Les RDVC avaient déjà créé un journal il y a quelques années, mais l’idée s’était ensuite perdue, jusqu’à être complètement oubliée. L’ancien mandat avait évoqué la possibilité de relancer le journal, sans réellement y parvenir (notamment à cause de la fermeture du campus en mars). Le projet me paraissait concret et avec un réel potentiel, j’ai donc voulu tenter ma chance. Nous avons même développé l’idée originelle : il ne s’agit plus que d’articles d’actualité, nous réalisons aussi des interviews et présentons les assos de TBS. Dans ce premier numéro, nous présentons 5 associations, qui ont souhaité participer au projet et ont donc rédigé des articles sur l’actualité de leur asso. Le contenu est totalement libre, puisque certaines en ont même profité pour se faire un peu de pub pour les cooptations de janvier ! L’idée est vraiment de présenter et mettre en avant TBS et sa vie associative.

 

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Tu as d’ailleurs toi-même rédigé et fait publier un livre l’année dernière…

Tout à fait ! J’ai écrit le premier tome d’une série de romans fantastiques pendant mon année de Terminale S. La suite avait été totalement mise en pause pendant mes années prépa, mais je m’y remets doucement depuis mon entrée en école. J’adore écrire, et ce projet a été pour moi l’occasion de passer d’une écriture fictive et intuitive, à une rédaction recherchée et encadrée. C’est aussi pour cela que j’ai voulu me lancer dans le projet du journal des RDVC, j’ai beaucoup aimé ma première expérience dans l’édition et je voulais la revivre (et la développer à travers toutes les nouvelles étapes que j’ai découvertes). 

 

Quels sont les sujets abordés dans le magazine ? Quelle valeur ajoutée, selon toi, pour les lecteurs ? 

Toute l’équipe du pôle Presse des RDVC a abordé un sujet différent : culture, politique, société, finance et environnement que nous vous présentons en première partie. Ensuite, nous avons eu l’opportunité de réaliser des interviews, et nous finissons par la rubrique « L’actualité des assos ». À mon sens, ce qui fait la force de ce journal, c’est qu’il est fait pour les étudiants de TBS, par les étudiants de TBS. Il y a tellement d’associations à TBS que nous ne sommes pas nécessairement au courant de tous les événements qu’elles organisent : moi la première, j’ai découvert des évènements grâce à ces articles ! Ainsi, le magazine RDVC EN PARLE raconte l’actualité de TBS, en ajoutant des interviews de personnalités qui touchent de près les étudiants, et un récap’ de l’actualité qui manque cruellement lorsque l’on quitte la prépa. 

 

Tu travailles donc sur ce projet depuis quelques mois… Quelles en ont été les principales étapes ? 

J’ai énormément appris pendant ce processus de création qu’est le journal ! Au début, je pensais que la plus grosse partie était la rédaction. En réalité, le lancement d’un journal, c’est un processus collectif, où l’on découvre les vraies forces de chacun ! Certains membres du pôle ont réussi à nouer des partenariats, d’autres ont fait une magnifique mise en page, là où certains sont clairement destinés à réaliser les interviews. Nous avons aussi dû travailler en collaboration avec le pôle démarchage pour proposer des services de qualité à nos partenaires et assurer un cadre légal clair. En bref, ce projet a été (et continuera à être) très instructif, tant sur le plan collectif que personnel. 

 

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Quelles difficultés avez-vous rencontrées dans le lancement de ce magazine ? 

Je pense que le plus dur a été de convaincre les autres que ce projet valait le coup d’être suivi, et donc de s’adapter à ce que chacun espérait. Nous avons reçu beaucoup de réponses négatives, de « quel beau projet, revenez vers nous au second numéro, nous verrons à ce moment-là ». Il a fallu trouver des alternatives : créer un site internet dédié au magazine pour lui donner de la visibilité, réduire le nombre de pages du magazine (et donc être obligé de choisir entre plusieurs articles de qualité pour garder ceux qui pouvaient générer le plus de clics), améliorer notre offre de sponsoring pour nouer des partenariats, ou encore créer une cagnotte en ligne pour récolter des fonds pour l’impression. TBS est aussi l’école de la RSE, et nous avons donc cherché une imprimerie « verte », qui rejoint la politique de l’école. Le processus a été long et très instructif, mais nous pouvons être fiers de dire aujourd’hui que notre magazine sera écologique, riche et accessible à tous !

 

Que proposez-vous aux entreprises concernant leur apparition dans le Mag ?

Nous leur proposons des encarts publicitaires, qui se révèlent être de véritables « nids à réseau ». En effet, la principale audience du journal va être les quelques 5 600 étudiants de TBS. On s’imagine facilement que tous ces élèves – qualifiés, motivés et ambitieux – recherchent des stages, des alternances ou des emplois. Quel meilleur moyen de s’adresser à eux que par leur propre journal ? De plus, les entreprises sont totalement libres du contenu qu’elles proposent, et peuvent donc nous envoyer directement des offres de stage ou d’emploi, que nous publierons avec une présentation de l’entreprise.